• --- Point de vue d'Hiroto---

    Alors j'aimais Kilari...c'était un peu tard pour le réaliser....Qu'est-ce que j'allais lui dire? Que je l'aimais aussi? Comment allait-elle réagir? Est-ce vraiment de l'amour que je ressentais pour elle? Je ne pouvais pas la regarder dans les yeux. Je rougissais jusqu'au oreilles. 

    Soudain, elle se leva. Elle dit:

    - De toute façon, je sais que tu ne m'aimes pas! Je le vois bien. Tu n'as pas besoin de le dire. Oublies tout ce que j'ai dit, je ne veux pas que tu me détestes! s'exclama-t-elle en pleurant.

    Je ne savais pas quoi dire. Elle ne me laisserait pas parler.

    - Je veux juste une dernière chose: je veux chanter "Arc-en-ciel de l'amour"!

    Elle sécha ses larmes, respira un bon coup et chanta:

    -Je vais dormir. Tu peux utiliser le canapé. 

    ---Point de vue de Kilari---

    Je courais dans ma chambre et claquai la porte, oubliant Na-san. Je ne pouvais pas me retenir. Je m'écroulai sur mon lit, en larmes. Je n'aurais jamais dû lui dire. Il allait me détester. Ce ne sera plus jamais comme avant avec lui. Je sentis l'odeur d'Hiroto.  C'est vrai qu'il avait dormi là... et Na-san! Je l'avais oublié! Je tournais la tête, il était toujours endormi, à côté de moi. Il ne fallait pas que je l'inquiète. Je me mis sous la couverture et pleurai des larmes silencieuses. Je ne pouvais pas m'arrêter. J'avais tout foutu en l'air. 

    ---Point de vue d'Hiroto---

    J'étais choqué. La chanson qu'elle avais écrite, elle était pour moi? Alors que tout ce temps là, j'essayais de l'aider dans sa relation avec Seiji...je l'avais sûrement blessée... Comment j'allais réparer ça?


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  • Inédit: avant de commencer le chapitre, mettez cette musique (vous la remettrez à chaque fois qu'elle s'arrêtera, et je vous conseille de l'écouter avec des écouteurs, tout en lisant le chapitre bien sûr)

     

    Le nom de la musique est "World" et elle faite par Makoto Miyazaki.

     

    ---Point de vue d'Hiroto---

    Je n'arrivais pas à dormir. Je pensais à ce qu'avait enduré Kilari tout ce temps là. Si j'allais lui dire que son amour était réciproque, elle penserait que j'ai pitié d'elle.  Mais comment faire pour qu'elle aille mieux, pour que tout redevienne normal? Quand est-ce que j'allais lui dire que je l'aimais pour qu'elle me croie? Est-ce que je devrais lui prouver mon amour? Je viens pourtant à peine de le réaliser...

    J'entendis Kilari sangloter. Je voulais souffrir avec elle...je voulais lui dire que je l'aimais, la réconforter; je voulais la prendre dans mes bras. Je voulais réparer son coeur brisé. Mais j'avais peur de le déchirer encore plus. Bizarrement, je repensais à Sonate d'une jeunesse amoureuse...Haru qui perdait la mémoire, Airi qui faisait tout pour qu'il l'aime de nouveau...Puis elle y arrive et Haru éprouve de nouveau les mêmes sentiments. J'avais peur que notre histoire, à Kilari et moi, contrairement à Sonate de jeunesse amoureuse, se finisse mal... 

    Qu'est-ce qu'elle allait penser de moi? Est-ce qu'elle allait rester amoureuse de moi? Est-ce qu'elle allait me détester? 

    Je décidais de partir de chez Kilari pour rentrer chez moi. Je n'allais pas la déranger plus. Je laissai un mot qui disait que je la remerciais et que j'étais parti. Je pris mon manteau, mis mes chaussures et ouvrit doucement la porte de façon à ce que Kilari ne m'entende pas. Je la fermai silencieusement et rentrai chez moi. Arrivé à ma maison j'entrai et contemplai le salon, vide. Mes petits frères étaient partis avec ma mère pour un séjour à Nagoya pendant 1 semaine. Je ne pouvais pas partir à cause du travail donc j'étais resté.

    Je me jetai sur mon lit dans ma chambre. J'essayais de dormir mais je n'arrivais toujours pas. Je regardai l'heure: il était 5 heures du matin. Le temps était passé vite, chez Kilari. J'allais beaucoup mieux, grâce à elle. Mais là n'était pas la question. Comment allait-elle réagir quand elle me verrait? Maintenant j'avais peur de la revoir...

    ---Point de vue de Kilari---

      

     Est-ce que mon histoire allait continuer? J'avais envie de me suicider! Sans Hiroto, ma vie serait presque sans sens! Je veux faire aussi plaisir à mes fans! Mais si je n'ai plus envie, si je ne prend plus plaisir à la vie, ça sert à quoi? Je décidai de sortir sur le balcon de ma chambre pour ne pas déranger Na-san et Hiroto. Et puis je renonçai à l'idée et me dit que manger me remonterait le moral. Je descendis discrètement et remarquai qu'Hiroto n'était pas là. Son manteau avait aussi disparu. Il était parti. Puis je remarquai un petit papier sur la table. Il y avait quelque chose d'écrit dessus: 

    "Merci de t'être occupée de moi, Kilari. Je suis rentré chez moi, je ne voulais pas te déranger plus que ça."

     Il était vraiment parti.... Je remarquai soudain, au pied du porte-manteau, qu'il y avait des clés. Je les ramassai et reconnut les clés de l'agence. Je vérifiai si je les avais et c'était le cas.  Elles étaient donc à Hiroto. Mais je ne pouvais pas le regarder en face... Mais si je ne le faisait pas, c'est lui qui allait venir et ce serait encore plus dur. Donc je décidai d'aller chez lui et de déposer les clés devant sa porte avec un petit mot, comme il avait fait pour moi. Je mis mes chaussures, saisit ma veste, ouvrit et refermai la porte doucement derrière moi, pour ne pas réveiller Na-san. Je mis ma veste rapidement, en courant vers la maison d'Hiroto. Je voulais vite le faire pour être débarrassée. Je voulais être plus forte, ne plus pleurer....Comme j'approchais de la maison d'Hiroto, je ralentissai. Je ne voulais pas qu'il me remarque. Je montai les escaliers. jusqu'à l'étage.

    (petite parenthèse: l'immeuble d'Hiroto ressemble à ça et c'est pour ça qu'elle monte des escaliers à l'extérieur  pour aller au bon étage: )

    Chapitre 12: Coeur brisé à réparer

     

     

     ---Point de vue d'Hiroto---

    La pièce était silencieuse. On pouvait entendre les mouches voler. J'entendis de légers pas dehors. Je me dis que ça devait être un voisin qui rentrait tard chez lui. Puis je me rendis compte que les pas s'étaient arrêtés devant ma porte d'appartement. Je me levai et me dirigeai vers la porte. J'étais sur le point d'ouvrir la porte quand je me dis que c'était mieux de regarder d'abord qui c'était. Je regardai par la fenêtre: c'était Kilari. Elle posait quelque chose devant la porte. Je me dis que c'était le moment pour lui avouer mes vrais sentiments.  J'ouvris brusquement la porte, et pris Kilari dans mes bras.

    - Kilari, je t'aime! Je l'ai réalisé quand tu m'avoué tes sentiments. Je crois que je t'aime depuis que je t'ai rencontré.

     

    ---Point de vue de Kilari---

    Hiroto m'avait pris dans ses bras. Il m'avait dit qu'il m'aimait. Je n'arrivais pas à y croire.

    - Tu m'aimes vraiment? Tu me le promets? dis-je les larmes aux yeux.

    -Oui, je te le promets.

    Je me mis à pleurer. De joie, bien sûr. J'avais toujours espéré que ça soit comme ça, mais je n'y croyais pas, avant. Ma vie avait repris du sens. Mon coeur éclatait de joie. Je serrai Hiroto fort dans mes bras.

    -Je t'aime aussi.


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  • ---Point de vue de Kilari---

    Je pleurais de joie dans ses bras. Puis après un moment, il me lâcha. Mes genoux n'arrivaient plus à me soutenir, car j'avais fait une nuit blanche et aussi parce que j'avais pleuré toute la nuit.  

    - Viens, rentre, dit Hiroto en m'ouvrant la porte.

    - Merci.

    Je m'approchai de la porte quand soudain, je m'écroulai de fatigue. J'étais réveillée, mais je piquai du nez. Hiroto me porta jusqu'à son canapé. Je me doutais que lui aussi était fatigué, et le soleil pointait déjà à l'horizon. Nous nous assîmes l'un à côté de l'autre. J'étais de nouveau gênée. Je n'avais pas à l'être, puisqu'il m'avait dit qu'il m'aimait, mais je ne pouvais pas m'empêcher de rougir. Il rougissait aussi. Personne ne parlait. Je piquai du nez. Lui aussi. Finalement nous endormîmes l'un contre l'autre.

    C'est le téléphone qui nous réveilla. Il était 11h. Il devait être 6h quand nous nous sommes endormis. 

    Driiiiiiiiiing!

    Hiroto, à moitié réveillé, répondit:

    -Allo? 

    Je n'entendis pas qui lui répondit.

    -Super! dit Hiroto à la personne du téléphone.

    Au revoir!

    Il raccrocha le téléphone. 

    -C'était qui? demandai-je curieuse.

    -C'était mon manager qui disait que je n'avais rien de prévu aujourd'hui et que je pouvais rester chez moi.

    - Ah bon? Tu n'as rien de prévu? Moi j'ai un congé mais toi tu étais censé travailler?

    - C'est vrai que c'est rare qu'on aie aucune demande de travail.

    - C'est bizarre.

    -Oui.

     Mais c'est plutôt pratique...ça va me faire du bien, un jour de repos!

    - C'est sûr!

    - Tu veux manger quelque chose à manger?

    - Non, ça ira, dis-je pour ne pas déranger Hiroto.

    Mon ventre gargouilla.

    - Je me disais bien que ce n'était pas possible que tu n'aie pas faim! Ne t'inquiète pas, ça ne me dérange pas! dit-il comme s'il lisait en moi comme dans un livre ouvert.

    Il se dirigea vers la cuisine et commença à cuisiner. J'avais l'impression d'avoir oublié quelque chose. Soudain, je me souvins: Na-san! Il fallait que je téléphone pour le prévenir. Il était sûrement réveillé depuis longtemps! J'hésitai puis demandai: 

    -Je peux emprunter ton téléphone, Hiroto?

    -Bien sûr! me répondit-il.

    Je saisit le téléphone et commençai à taper le numéro de fixe de ma maison. Une fois fini, j'approchai le téléphone de mon oreille:

    -Biiiiip, Biiiiiip, Biiii-

    -Na?

    - Allo Na-san? Je voulais te dire que je suis chez Hiroto.

    - Na! Na, na!

    - Oui, la prochaine fois, je te préviendrai.

    Na na!

    -A tout à l'heure!

    Je raccrochai. Hiroto m'appela: il avait fait des crêpes, comme je les aime!

    -Ça a l'air trop bon!

    - Dis-moi ce que tu en pense quand tu auras goûté!

    Nous nous assîmes.

    -Bon appétit!

    Je me jetai sur les crêpes. Je les engloutissais 2 par 2. Au bout de 2 minutes je dis:

    -Miam! C'était trop bon, merci!

    - De rien, dit Hiroto qui avait aussi fini ses crêpes (il m'en avait servi beaucoup plus que lui).

    Puisqu'on a une journée pour nous, tu veux aller où?

    -Tu es sûr?

    - Oui, je n'ai rien à faire.

    Je réfléchis. Où je pourrais aller? Puis je pensais à mon père et dis:

    -Ça te dis de passer voir mon père à son café?

    - Pourquoi pas! Allons-y!

     


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  • ---Point de vue de Kilari---

    Je mis mes chaussures, revêtis mon manteau suivie d'Hiroto. Il ferma la porte à clé puis nous descendîmes les escaliers jusqu'à arriver en bas du bâtiment. Le soleil resplendissait.

    - Il fait beau aujourd'hui!

    -C'est vrai.

    -Je trouve que ça remonte le moral!

    - Je suis d'accord!

    Je marchais accompagnée d'Hiroto, sur le chemin menant au café.

    - On peut prendre Na-san au passage?

    -Si tu veux.

    Nous approchions de ma maison. Je rentrai en courant et appelai Na-san.

    - Na-san, tu viens on va au café de Papa avec Hiroto!

    -Na!

    Il prit un petit sac et sortit avec moi.

    Nous continuâmes notre chemin jusqu'à être arrivés devant le café. Il y avait de la queue.

    - Déjà à cette heure?

    - Ce café a du succès!

    Je décidai d'entrer en tant que cliente, et d'attendre comme tout le monde. Vingt minutes plus tard, j'entrai, Hiroto sur mes pas, et Na-san sautillant devant moi.

    - Salut Papa! dis-je en l'aperçevant.

    - Kilari? et Hiroto? Qu'est-ce que vous faites là? Vous n'avez pas de travail?

    - Hiroto n'avait rien à faire et j'avais un congé.

    - Tant mieux! Vous voulez manger quelque chose?

    - Volontiers!

    - Ton petit-déjeûner ne t'a pas suffit? Quelle vorace.

    Je ris. Mon ventre avait toujours une place pour manger autre chose! Papa apporta un plat en s'exclamant:

    -Voici le plat du jour! Des spaghettis avec une sauce de mon invention.

    - C'est vrai que ça a l'air bon, me devança Hiroto.

    -C'est ce que je voulais dire!

    - Bon, j'ai du boulot donc je vous laisse manger en paix, bon appétit! dit mon père en s'éloignant.

    J'entamai le plat. C'était délicieux! La sauce de Papa était trop bonne! Mais le fait qu'Hiroto n'avait pas de travail m'intriguait toujours...j'avais un mauvais pressentiment. C'était peut-être mon imagination.

    Après avoir fini mon repas, je regardais Na-san. Il était tout ballonné.

    - Na, Na na na na, na na!

    - Tu veux faire une sieste pour digérer parce que tu as trop mangé? C'est vrai que tu as mangé presque pareil que moi! C'est une bonne initiative.

    Je regardai Hiroto qui avalait sa dernière bouchée.

    - C'était bon.

    -Oui, c'était délicieux!

    - Tu veux aller autre part?

    - Je veux bien faire un tour en ville!

    - D'accord.

    Je laissai Na-san faire sa sieste et partit en compagnie d'Hiroto en direction du centre-ville. Une dizaine de minutes plus tard, je voyais déjà le dôme de la salle de concert au-dessus des maisons. Cinq minutes plus tard, nous étions devant. Je croisai Miku et Sayaka, mes meilleures amies de mon ancienne école, quand je n'étais pas artiste. Elles avaient l'air très joyeuses.

    - Kilari! s'exclama Miku.

    - Tu ne travailles pas? enchaîna Sayaka.

    - Il y a Hiroto! Un autographe s'il te plait! s'écria Miku.

    - Moi aussi! dit Sayaka.

    - D'accord...

    Il signa rapidement leurs 2 feuilles puis je demandai:

    - Je vous ai vu sortir de la salle de concert, vous êtes allés voir qui?

    - Tu ne savais pas? Il fait une tournée dans le Japon, il est trop mignon! Il est nouveau. C'est un chanteur! dit Sayaka.

    - Mais de qui tu parles?

    - Tu n'as toujours pas deviné? C'est Yuu Tsubasa! Il m'a fait un autographe! dit Miku en me montrant une feuille.

    - D'où il sort celui-là?


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  • ---Point de vue de Kilari---

     

    Je n'avais jamais entendu le nom de "Yuu Tsubasa". 

    - Tu ne connais pas Yuu Tsubasa? s'étonna Sayaka comme si elle lisait dans mes pensées.

    - Jamais entendu parler.

    - Je pensais que tu l'avais déjà rencontré, étant donné que tu es artiste comme lui, expliqua Miku.

    - Moi je ne savais pas qu'un nouveau chanteur était apparu au Japon, dit Hiroto.

    - Toi non plus?

    Miku regarda sa montre et fit la grimace.

    - On doit y aller, désolé Kilari.

    - D'accord, au revoir!

    - Salut! dirent-elle en coeur.

    Je trouvais ça vraiment bizarre. Un nouveau chanteur qui apparaît comme ça, en deux jours? 

    "Je ferais une petite enquête demain" pensai-je.

    Pour l'instant je pensais à la journée que je passais avec Hiroto. 

    - On va où?

    Je levai la tête et aperçus le haut d'une grande roue. 

    "Une fête foraine!" pensai-je, Je vais pouvoir manger plein de crêpes!!.

    - J'aimerais aller à la fête foraine, là-bas, dis-je en pointant du doigt la grande roue.

    - Alors c'est parti!

    Nous marchions en direction de la grande roue. 

    "Crêpes au chocolat, et crêpes à la fraise! Et plein plein plein d'autres encore!"chantonnai-je tout bas, si bien qu'Hiroto ne m'entendit pas.

    Enfin, j'arrivai à l'entrée, suivie d'Hiroto. Je sortis mon porte-monnaie pour savoir combien j'avais. Hiroto le remarqua et dit:

    - Je vais payer pour toi, ne t'inquiète pas.

    - Merci.

    Hiroto était si gentil! Il paya et nous rentrâmes dans l'espace où se trouvait la fête foraine. Il y avait tellement de stands que je ne savait plus où donner de la tête. Mon regard s'arrêta finalement sur un stand de crêpes (évidemment), et je courus en acheter deux. Je donnai la deuxième à Hiroto et dévorai la mienne à pleines dents. C'était si délicieux que j'en achetai une troisième. Après mon appétit comblé, je cherchai quel jeu on pourrait faire: les montagnes russes, le grand huit, la grande roue, la maison hantée ou encore on pourrait faire le tour des stands! Je proposai à Hiroto la grande roue. Je montai après lui et la roue commença à tourner.

    - Trop belle vue! m'exclamai-je en collant mon nez à la vitre de la cabine.

    - On voit toute la fête foraine d'ici.

    - Oui, c'est trop cool!

    Hiroto sourit. Nous montions de plus en plus. Je commençai à avoir le vertige. J'avais la tête qui tournait et j'avais peur. Je me mis à côté d'Hiroto, de peur de tomber. Il avait l'air d'avoir compris et me prit la main. Je rougis. Sa main était chaude et rassurante. Je posai ma tête sur son épaule. C'était si agréable de pouvoir être avec lui. Dès que le tour fut fini, je sortis en tenant Hiroto par la main.

    - Où allons-nous maintenant, demanda Hiroto en souriant, à la maison hantée?

    - Pourquoi pas?

    Hiroto regarda la carte qui indiquait où se trouvait les attractions puis je le suivis jusqu'à la maison hantée. Je montai à côté de lui et le train commença à avancer. Je respirai un bon coup et restai attentive. Il ne fallait pas que je sois surprise ou que je crie. Soudain, j'entendis un cri. Je frissonnai. Cela ne présageait rien de bon...Puis j'entendis comme des gouttes qui tombaient. Un liquide coula sur mon front et je regardai la couleur. C'était rouge, du sang! Je me doutais que c'était du faux mais j'avais si peur que je me collai à Hiroto et serrai sa main très fort. Je sentis que quelque chose me touchait l'épaule. C'était une main de squelette. Je sursautai et hurlai, surprise. J'avais les larmes aux yeux. Hiroto le remarqua et m'entoura de son bras. Je fus rassurée. Quoi qu'il arriva sur le trajet du petit train, je n'eus plus peur car Hiroto me rassurait à chaque fois. Finalement, nous sortîmes du train. J'avais eu ma dose! Mais ça me donnait faim. Je repérai un stand de barbes à papa et en achetai une. Je me retournai et demandai:

    - Tu en veux une, Hiroto?

    Il n'était pas là. J'attendis un peu, mais il ne venait pas. Je retournai à la maison hantée, mais il était introuvable.

    Qu'est-ce que j'allais faire?


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